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Votre protection sociale vous protège, vous.
Elle ne protège pas forcément votre boîte.
Or dans beaucoup d’entreprise, tout repose sur le patron :
relation client, expertise, signature bancaire, vision stratégique.
Si vous vous arrêtez, votre entreprise tient combien de temps ?
Un arrêt prolongé, une invalidité ou un décès ne sont pas seulement des drames personnels.
Ce sont des chocs économiques.
Voici trois dispositifs essentiels pour sécuriser la continuité de votre activité.
Certaines entreprises dépendent fortement d’une personne stratégique.
Le dirigeant. Un associé. Un expert technique.
La garantie Homme-Clé permet à l’entreprise de souscrire un contrat sur cette personne.
En cas d’arrêt ou de décès, un capital est versé à la société.
Objectif :
La vraie question n’est pas « faut-il une assurance ? »
La vraie question est :
« Quel serait l’impact financier si cette personne n’était plus là demain ? »
En cas de décès d’un associé, ses parts reviennent à ses héritiers.
Sauf si vous avez anticipé.
La garantie croisée permet aux associés survivants de racheter les parts du défunt.
Résultat :
Préserver la stabilité de l’actionnariat, c’est préserver la capacité de décision.
Si le dirigeant est en arrêt, le chiffre d’affaires peut ralentir.
Les charges, elles, continuent.
Loyers. Crédits. Salaires. Abonnements.
La couverture des frais généraux permet de prendre en charge ces charges fixes pendant la période d’arrêt.
Objectif :
protéger l’outil économique, pas seulement la personne.
La protection personnelle ne suffit pas.
Il faut aussi protéger la machine.
Sécuriser la continuité de votre entreprise, ce n’est pas empiler des contrats.
C’est identifier les risques réellement structurants pour votre modèle économique.
La protection du dirigeant est un sujet personnel.
La continuité de l’entreprise est un enjeu stratégique.
Besoin d’y voir plus clair sur les questions de protection ?