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Ce qu’il faut vraiment comprendre pour être bien protégé
En libéral, rien n’est automatique.
Être affilié à une caisse obligatoire (CARMF, CARPIMKO…) ne signifie pas être réellement protégé.
Votre protection doit couvrir plusieurs choses :
Le problème : beaucoup de praticiens découvrent les limites de leur couverture… le jour où ils en ont besoin.
Cette checklist en 3 étapes vous permet de vérifier si votre protection est vraiment adaptée à votre activité.
Avant d’optimiser quoi que ce soit, il faut comprendre ce qui se passerait si vous ne pouviez plus travailler demain.
Quelques questions simples permettent déjà d’y voir clair.
Beaucoup de professionnels découvrent ces réponses trop tard.
En cas d’arrêt de travail, les charges continuent.
Loyer. Leasing du matériel. Salaires.
Les indemnités journalières couvrent votre revenu personnel, pas les frais du cabinet.
Si vos charges sont de 3 000 € par mois, vos IJ ne suffiront pas.
Une garantie frais professionnels permet de couvrir ces charges pendant l’arrêt.
Pour certains métiers de santé, quelques millimètres peuvent tout changer.
Un chirurgien qui perd la mobilité du pouce ne peut plus opérer.
Un kiné qui perd de la force dans la main ne peut plus manipuler.
Il faut distinguer :
Sans garantie adaptée, vous pouvez être considéré apte à travailler… mais incapable d’exercer votre spécialité.
Dans certains cabinets, on pense être couvert par une mutuelle collective.
Mais ces contrats sont souvent liés au statut salarié.
En tant que travailleur non salarié, vous devez généralement souscrire une mutuelle Loi Madelin.
Bonne nouvelle : les cotisations sont déductibles fiscalement lorsque vous êtes au BNC réel ou en société.
Votre statut influence directement votre protection.
Si vous baissez votre rémunération pour réduire vos impôts, vous réduisez aussi vos droits sociaux.
Sans ajustement de prévoyance, vous pouvez vous retrouver sous-protégé.
Beaucoup de praticiens cumulent activité hospitalière et libérale.
En cas d’arrêt, l’hôpital continue de payer votre salaire.
Mais vos revenus libéraux disparaissent.
Sans contrat spécifique, le cabinet ne génère plus aucun revenu.
Les régimes obligatoires constituent un socle.
Mais ils couvrent rarement 100 % du niveau de vie.
Anticiper permet de lisser l’effort dans le temps.
Le dispositif le plus utilisé est le PER (Plan d’Épargne Retraite).
Son principe est simple :
Résultat :
moins d’impôts aujourd’hui, plus de revenus demain.
Nos conseillers observent souvent les mêmes situations.
Elles couvrent souvent 30 à 50 % du besoin réel.
Les revenus évoluent.
Les charges aussi.
Votre protection doit suivre.
Comptabilité, fiscalité, prévoyance et retraite sont liés.
Les traiter séparément conduit souvent à des décisions incohérentes.
La protection sociale d’un professionnel de santé libéral ne se résume pas à un contrat.
Elle dépend :
Faire un point tous les 3 à 5 ans permet d’éviter les angles morts.
Et surtout : d’exercer plus sereinement.
Vous souhaitez faire le point sur votre protection sociale ?